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L’Hôtel Fleuve Congo a servi de cadre, ce 18 février 2026, à une importante activité scientifique placée sous le thème : « Accord de paix de Washington et justice transitionnelle ».

Organisée à l’initiative de l’ambassadrice universelle de la paix, Excellence Nathalie Aziza Munana, visionnaire et présidente de la Fondation Calixte Munana, cette rencontre a réuni magistrats, avocats, universitaires, responsables religieux et acteurs de la société civile autour d’un objectif majeur : favoriser l’appropriation nationale des Accords de Washington et réfléchir aux mécanismes concrets de leur mise en œuvre, notamment à travers une justice transitionnelle adaptée aux réalités congolaises.

Une réflexion juridique de haut niveau au cœur des échanges, la question de la justice transitionnelle s’est imposée comme un levier incontournable de paix durable.

Le panel, organisé a réuni des intervenants de premier plan :

Le Professeur Mukolo Nkokesha, Procureur Général près le Conseil d’État, qui a souligné le rôle stratégique de la justice transitionnelle dans la lutte contre l’impunité et la consolidation de la paix ;

Le Général Major Mutata, 1er Avocat Général près la Haute Cour Militaire, qui a mis en lumière les enjeux de la complémentarité pénale en République démocratique du Congo.

et le Professeur Abbé jean bosco Bahala, qui a analysé les opportunités et défis liés aux Accords de Washington ;

Les intervenants ont insisté sur la nécessité d’envisager la création d’une juridiction spéciale capable de juger les crimes commis dans l’Est du pays et de garantir réparation aux victimes, condition essentielle d’une véritable réconciliation nationale. L’appel à la synergie nationale.

Dans son allocution, l’ambassadrice universelle de la paix, Nathalie-Aziza Munana a plaidé pour une collaboration renforcée entre les institutions publiques, la société civile et les communautés de base afin de faire progresser la justice transitionnelle et de consolider durablement la paix en République démocratique du Congo.

Plus qu’une simple conférence, cette journée scientifique s’est voulue un espace de pédagogie citoyenne. *Nathalie-Aziza MUNANA a rémi un lot important des bibles, plusieurs cartons des rames papiers et stylos pour encourager le corps judiciaire dans ses loyaux services de paix

À travers cette initiative, la Fondation Calixte Munana démontre que la promotion des droits humains ne se limite pas à l’assistance sociale, mais s’étend également à l’accompagnement des grandes réformes institutionnelles nécessaires à la consolidation de l’État de droit en République démocratique du Congo.

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